Voici l’adresse de mon power point sur le butô.
Bon visionnement!
Voici l’adresse de mon power point sur le butô.
Bon visionnement!
Les images supperposées, qui composent mon affiche, ont été prises sur Flickr.
Je les ai ensuite retravaillées grâce à photoshop.
J’ai tenu à garder la simplicité dans mon affiche, puisque l’expression transandant les images disaient déjà beaucoup.
Je trouvais précieux de mettre l’accent sur ce que dégage le visage et le corps, aspect prémordial de la danse butô.
Rouge est la couleur de fond, couleur d’émotion forte, flamboyante, vive qu’émane du butô.
Le butô est une danse contemporaine japonaise, créée en 1959, par le grand Hijikata Tatsumi. C’est un art entre autre inspirée de l’expressionnisme allemand. On l’inventa en réaction à Hiroshima, aux traumatismes que se désastre a engendré, au malaise d’une société perdue.
C’est une danse grimaçante fuyant l’esthétisme, rejettant les normes et les traditions… se rattachant aux origines du monde, de la terre, de l’homme… s’inspirant des racines de l’évolution et de tout élément formant et unifiant le monde. Une danse molléculaire, un art de précision, de total contrôle du mouvement.
Le danseur de butô, souvent nu et tout de blanc maquillé, rachitique, fantomatique, ne représente personne. Il est un tout, une gamme d’émotions souvent rattachées à la desturctions, à l’animalité, au mal… Il est symbole.
C’est une forme de danse qui demande une conscience profonde du Vivant et un grand contôle de son corps et de tout ce qui fait que nous sommes.
”Nous renaissons encore et encore. On ne nait pas seulement du sein de sa mère. De nombreuses naissances sont nécessaires. Renaître toujours et partout. Encore et encore.”
Hijikata
Je touche les étangs de notre automne
qui débordaient de pluie et de nuit
je nous vois humides et taillant des tiges d’osier
sous la fenêtre muette dans l’ombre
j’écoute ta respiration qui s’étouffait
un peu parmi tant de nuit et de pluie
nous nous jurions de mourir ensemble
mais quand reviendras-tu par ici
Jacques Brault ” moments fragiles”